Presse    
     
.....Vous êtes ici > accueil >presse  
  Qui sommes-nous ?
Les statuts  
  Les activités
Les missions
  Témoignages
  Comment adhérer ?
  Bibliographie
Presse et IP
  Les évènements de l'IP
Liens
  Accès membres
  Contactez-nous
   
 
 

 

 


Nous sommes sur la bonne voie... cela se confirme...

Communiqué de presse concernant l'étude du cabinet Delta Organization and Leadership en partenariat avec The Economist Intelligence Unit (en anglais)
Lire le communiqué de presse

 

 

Management "penser autrement pour favoriser l'innovation"

Bien au-delà de la technologie et des questions de coûts ou de qualité de contrôle, l'innovation repose avant tout sur le management et l'intelligence collective.
Lire l'article paru dans Les Echos du 18 février 2008

 

 

Innovation Participative. Entreprise cherche idées...
Chaque salarié est une force de proposition pour améliorer la performance de l'entreprise. Tel est le principe de l'Innovation Participative. De plus en plus de grands groupes et de PME lancent des démarches pour recueillir, exploiter et stimuler les idées de leurs collaborateurs.
Interview de Bruno de Montalivet, Président d'Innov'Acteurs
Lire l'article paru dans l'APEC de Octobre 2007

 

 

Innovation Participative Une démarche à optimiser
Lire l'article paru dans Innovation de Novembre/ Décembre 2007

 

 

"Le programme qui favorise l’initiative des salariés"
Bruno de Montalivet directeur du pôle Reconnaissance-innovation-indicateurs à la direction générale des ressources humaines d’Accor, répond aux questions de Jean-Marie Peretti.
Extrait d’article tiré du Monde initiative (2005) 

La réussite d’un programme d’Innovation Participative soulève de nombreux problèmes. Quelles sont les difficultés rencontrées pour mettre en place Innov’Accor ?
Globalement nous avons rencontré des difficultés de deux types :

difficultés inhérentes à la démarche elle-même, l’adhésion de la hiérarchie intermédiaire, la méfiance et/ ou la crainte des services experts, le respect des délais d’évaluation ;
difficultés liées à l’entreprise elle-même avec, par exemple pour Accor, sa taille, son organisation et sa présence internationale. Ainsi l’adaptation de la démarche aux cultures locales et aux différents métiers du groupe est une difficulté (par exemple en Asie, le processus d’évaluation des idées est différent et réalisé collectivement).


Les systèmes de suggestion sont reconnus comme très créateurs de valeur. Dans votre cas, quels sont les avantages compétitifs que vous estimez en retirer ?
En complément des démarches de "réingénierie" et de "benchmarking" l’Innovation Participative est un troisième levier de développement d’avantages compétitifs. En effet qui mieux que ceux qui font la production, peut améliorer le service au client, les ventes, simplifier les procédures, réduire les délais, les coûts…
Je voudrais souligner deux avantages essentiels de cette démarche :

la mobilisation des collaborateurs autour des challenges et défis proposés par la hiérarchie et donc leur plus grande implication avec des systèmes de reconnaissance adaptés(…)
le deuxième avantage est une identification publique et concrète de potentiels à travers la qualité des idées émises par certains collaborateurs.


Quels conseils éventuels donneriez-vous à des entreprises souhaitant se lancer dans une démarche d’Innovation Participative ?
Je crois qu’il est important d’échanger avec d’autres et de professionnaliser la fonction de responsable de l’Innovation Participative comme a pu l’être la fonction de communication interne dans le passé. C’est l’ambition de l’association Innov’Acteurs que nous avons fondé avec d’autre responsables d’entreprises (www.innovacteurs.asso.fr) et dont le prochain Carrefour aura lieu les 7 et 8 décembre prochain.
Au delà de ces échanges, il faut notamment tenir compte de la culture de l’entreprise, relier la démarche aux autres processus et outils de management de l’entreprise, avoir le soutien de la hiérarchie au plus haut niveau, savoir convaincre et être persévérant !

 

 

La remise des Trophées de l’Innovation Participative
Interview d’Antoine Héron Président d’Innov’Acteurs
Entreprise et Carrières (du 23 au 24 novembre 2004)

E et C : Innov’Acteurs, association pour le développement de l’Innovation Participative, organise, les 7 et 8 décembre prochains, le Carrefour de l’Innovation Participative. A cette occasion, elle remettra ses premiers Trophées. Pouvez-vous expliquer la démarche des entreprises qui se sont portées candidates ?
A.H
 : Au total 15 entreprises ont répondu présentes et se sont soumises au processus de sélection des Trophées de l’Innovation Participative. Elles ont, tout d’abord, rempli un questionnaire simple, une sorte de référentiel permettant d’avoir une vision d’ensemble de leur démarche, de son ampleur et de son mode de développement dans l’entreprise auquel elles joignaient un rapport descriptif. Nous avons alors, procédé à un premier tri d’expériences et avons retenu huit cas. Pour chacun d’eux, nous avons dépêché des auditeurs qui sont allés mesurer sur le terrain la réalité de leur pratique. Un jury indépendant, composé de spécialiste de l’Innovation Participative, en a finalement retenu trois qui recevront chacun un Trophée.

E et C : Que retenez vous de ces différentes candidatures ?
A.H
 : Nous observons une très grande variété des démarches, profondément adaptées à la culture des entreprises. Chacune d’entre elles, avec son histoire, ses contraintes et son terrain a développé une démarche toute personnelle de l’Innovation Participative, qui lui a fait adopter un vocabulaire et des processus différents.

E e tC : Quelles suites les entreprises vont-elles donner à ce prix ?
Le but est de communiquer à d’autres les expériences qui ont suscité notre intérêt. Autrement dit, les entreprises qui ont gagné ont pour mission d’ouvrir leurs portes à ceux qui le leur demandent.

Quand votre entreprise part à la chasse aux bonnes idées
Extrait de la rubrique Management dans Le Soir du 8-9/01/05

"L’Innovation Participative" c’est un peu comme la prose de Monsieur Jourdain. Beaucoup d’entreprises la pratiquent sans vraiment le savoir (…).
Il s’agit de créer une dynamique au sein d’une entreprise afin de faire remonter des idées d’innovations, parfois très localisées. L’idée peut porter sur un gain en rentabilité ou en qualité. Ce qui est spécifique dans une démarche participative, en comparaison à une boîte à idées, c’est sa formalisation. Des objectifs sont fixés, les idées connaissent un suivi, assuré par une personne ou un service dédié(…).
Pour enthousiasmante qu’elle puisse paraître, la mise en place de l’innovation participative ne va pas sans mal. Pour passer d’une idée à la pratique, il faut pouvoir l’expliquer, commente François-Marie Pons, directeur associé du cabinet Inergie et secrétaire général d’Innov’Acteurs. D’où le rôle des animateurs qui devront aider à cette mise en forme. Il faut pouvoir clairement poser le problème ou le rêve de départ. Puis rédiger un mode d’emploi. Et enfin annoncer les bénéfices attendus de cette idée…".

La vocation de l’Innovation Participative…
Extrait d’article consacré à l’innovation participative dans la Tribune (2005)

"La vocation de l’Innovation Participative est bien de donner à chacun la possibilité de s’inscrire dans une dynamique créative qui bénéficiera à la collectivité. Attention toutefois à l’illusion utopiste. On est dans le monde de l’entreprise pas dans la démocratie, les PDG ne sont pas élus, note François-Marie Pons directeur associé du cabinet Inergie et secrétaire général du réseau Innovacteurs. Et de rappeler que la force de l’Innovation Participative procède du fait qu’elle s’inscrit souvent dans une logique de rupture(…)On estime le gain moyen effectif généré par l’innovation terrain à 1000 euros par an et par personne, affirme Yann de Kermadec.

Un exemple d’idée innovante… 
"En 2003, le groupe Société Générale à lancé son plan "Innovons à tous les étages" auprès de ses 92000 salariés dans 80 pays. Avec pour objectif la déclinaison inter filiales et internationale des innovations validées localement.
Un exemple. Au Liban plusieurs milliers de clients ont souscrit à un service proposant l’envoi de SMS cinq minutes après chaque utilisation de la carte bancaire, avec possibilité d’annuler la transaction à distance ; Dans un pays où les flux bancaires souffrent d’une piètre sécurisation, ce service, peu coûteux en développement, aurait permis de bloquer des fraudes à hauteur de plusieurs millions d’euros".

   
     
   

 

  3